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15/01/2015

Blasphemiae delictum

La crapule du Vatican, toujours prompte à l'ouvrir surtout lorsqu'elle ferait mieux de la fermer, explique au monde que la liberté d'expression, c'est très bien, tant qu'elle ne froisse personne et en particulier, évidemment, les croyants de tous bords (que les athées soient offensés par le flot ininterrompu de conneries proférées par les croyants en question n'intéresse en revanche que très peu de gens : les bigots ont l'avantage du nombre). Pour appuyer son propos, l'évêque de Rome prend un exemple digne d'une racaille de quartier : si tu insultes ma mère, sale bâtard, faudra pas t'étonner si je te défonce la gueule. Coïncidence amusante, c'est exactement le raisonnement tenu par des musulmans innombrables et même pas fanatiques dans notre pays : les attentats contre Charlie Hebdo sont regrettables, mais enfin, ces chiens de dessinateurs l'ont bien cherché en manquant de respect à Mahomet (que le salut et la bénédiction d'Allah soit sur lui ; ah ben ouais, si une petite eulogie peut m'éviter une fatwa... on en est là les gars). Bref, l'argument du violeur par excellence : au fond, c'est la victime qui est coupable d'avoir provoqué le bourreau.

Merci, François.

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