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02/10/2014

Onfray genre j'ai rien dit (2)

Michel récidive sur le genre et persévère dans l'erreur, rendant une nouvelle copie encore pire que la précédente et à peine digne d'un élève de Terminale. C'est ainsi qu'il continue à employer l'expression fallacieuse de "théorie du genre", en dépit des patientes explications que lui ont fournies nombre de spécialistes du sujet. C'est ainsi qu'il s'acharne à prétendre que les défenseurs des études de genre nieraient la 'nature' au profit de la seule 'culture', remettant sur le tapis un débat parfaitement caduc sur le plan scientifique, sans même évoquer le verdict tragicomique d'égalité stricte entre ces deux facteurs qu'il prononce. C'est ainsi, enfin, qu'il croit formuler un argument révolutionnaire en distinguant différences de fait et égalité de droit, sans néanmoins trop se mouiller : le lecteur restera en effet sur sa faim, ne sachant toujours pas ce qui fait exactement, pour Michel, qu'"un homme n'est pas une femme [...] pas plus qu'un blanc n'est un noir" – outre le fait d'avoir un pénis ou un certain taux de mélanine, s'entend.

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