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19/07/2014

Le crime sans histoires

J'adore ce genre de faits divers. D'abord parce que c'est à chaque fois la théorie de l'efficacité du contrôle des armes à feu qui prend du plomb dans l'aile, si j'ose m'exprimer ainsi : la prohibition ne s'appliquant jamais qu'aux honnêtes gens, elle revient à livrer ces derniers aux criminels. Ensuite parce que la manière dont les journalistes relate l'événement montre parfaitement leur volonté de désarmement moral des citoyens. Ainsi nous explique-t-on, sans rire, qu'il s'agirait d'un "braquage qui a mal tourné". En bonne logique, cela signifie qu'il y aurait des braquages qui tournent bien, c'est-à-dire des braquages où l'assaillant n'est pas empêché dans sa besogne par une victime qui se défend ou des policiers qui font leur boulot.

Si on ne peut même plus voler le bien d'autrui sans se faire piéger et tirer dessus, où va le monde, je vous le demande.

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