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27/04/2014

Habemus sanctos

Les Jean-Jean canonisés et voilà que Manuel Valls, Premier sinistre en exercice de la France laïque, accourt au Vatican. Silence radio chez les commentateurs du net qui n'ont habituellement – et à juste titre – pas de mots assez durs contre les génuflexions de notre République à destination de telle ou telle communauté religieuse. Pas de réaction non plus de la part des membres de la classe politico-médiatique hexagonale, à l'exception notable de Mélenchon qui, une fois n'est pas coutume, ouvre sa gueule à propos.

A croire que la fille aînée n'a pas encore coupé le cordon.

21/04/2014

Lapin de Pâques

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19/04/2014

Dar ash-shahâda

Pendant que les chrétiens fêtent les supplices de leur dieu charpentier en se gavant de chocolat, les musulmans, eux, s'organisent : ce week-end, c'est en effet le rassemblement annuel de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), autour du thème suivant : "Quelles valeurs pour un monde en mutation ? L'homme, la famille, le vivre ensemble" Derrière ce titre pompeux, la triste réalité d'une communauté qui, à l'instar de quelques autres, refuse tout net l'évolution de la société et entend bien, à terme, imposer sa vision à tous les infidèles. Car ce n'est pas "la famille" que défendent les musulmans, mais un certain type de famille, le leur. Rendez-vous compte : en l'espace de deux ans, le gouvernement socialiste a ouvert le droit de se marier et d'adopter aux personnes homosexuelles et a fait rentrer le principe de l'égalité hommes-femmes dans l'enseignement scolaire. Du coup, les musulmans s'inquiètent : si on lâche la bride aux pédés et aux gonzesses, mais où va-t-on, je vous le demande. Heureusement, Tariq Ramadan, expert ès taqîya, insiste sur le respect de la loi et de l'Etat de droit.

Nous voilà rassurés...

 

15/04/2014

Le veau sous Mamère

Noël Mamère, sur BFMTV, qui revenait sur l'affaire de la vache folle suite à l'annonce de la réquisition d'un non-lieu général par le parquet de Paris dans l'enquête sur cette crise sanitaire. Le député girondin en profite pour tacler les instances européennes, ça ne mange pas de pain et ça fera plaisir aux téléspectateurs, agitateurs de l'étendard "C'est la faute à l'Europe" depuis 2005, au bas mot. Puis le bon maire de Bègles entonne son couplet écolo : le modèle productiviste, c'est la source de tous les maux et l'explication du pourquoi les vaches tournent la bille. Non, ce qu'il faut, c'est chasser le mal et revenir à l'agriculture extensive d'antan. Bien sûr, notre exorciste ne précise pas comment, dans ce cadre-là, on fait pour nourrir tout le monde ni, accessoirement, comment l'agriculture française, déjà agonisante, demeure en vie. Mais ce ne sont là encore que des considérations bassement matérialistes, dont un idéologue comme Mamère n'a que faire. Finalement, notre docteur en communication conclut sa charge contre l'industrie agro-alimentaire par cette sentence : "le risque zéro n'existe pas". Nous sommes bien d'accord, Noël, mais le risque est d'autant plus maîtrisé que le mode de production est systématisé, ainsi que le prouve le nombre somme toute très faible de scandales sanitaires en Europe. Ca ne veut pas dire qu'il n'y a jamais de problèmes, ni que la prévention ne peut pas être améliorée. Ca veut seulement dire que lorsqu'on est un homme politique responsable, on n'encourage pas une psychose collective qui n'a pas lieu d'être sauf à faire, sciemment, de la désinformation.

06/04/2014

Le loup et l'agneau

Un mini-reportage, sur une quelconque chaîne d'information continue. Visite d'un "village de la réconciliation" au Rwanda. Là-bas, les anciennes victimes côtoient les anciens bourreaux. Mon esprit divague, j'imagine les conversations quotidiennes :

- Hey ! Comment vas-tu ?

- Bien et toi ? Ca faisait longtemps ! La dernière fois qu'on s'est vus tu découpais ma famille à la machette !

Eclats de rire et accolades de bons camarades.

En plus des villages à la con, les termes "Hutu" et "Tutsi" ont été bannis de tous les documents officiels. Car c'est bien connu, en faisant disparaître le mot, on fait disparaître la chose.

En attendant que Jésus revienne. Amen.