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07/06/2013

Saint Piou-piou, martyr antifa

Clément-Méric.jpg

Clément Méric, alias Piou-piou, marqué du sceau de son indignité engagement antifasciste. [Source : Action Antifasciste]

 Alors vous avez la version officielle, servie par tous les médias nationaux : mercredi, vers 18h, Piou-piou1, accompagné de quelques camarades2, passait par hasard devant le numéro 60 de la rue Caumartin, dans le IXe arrondissement de Paris, où une vente de vêtements privée, de la marque Fred Perry, prisée par les skinheads et autres nostalgiques du IIIe Reich3, était organisée. Malheureusement atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, Piou-piou a lâché quelques noms d'oiseaux à destination des skinheads, lesquels n'ont pas franchement apprécié et lui sont lâchement tombés dessus un peu plus loin, le jetant sans ménagement contre un poteau, dans le but évident de lui faire exploser le crâne. De courageux témoins rapportent qu'ils ont bien tenté de s'interposer, mais vous savez ce que c'est, les skinheads, en plus ils étaient costauds et quatre, vous avez bien entendu, quatre, aussi rien n'y fit. Bilan : Piou-piou s'est envolé pour un monde meilleur, les membres du camp du Bien4 sont outrés, le pacte républicain mis en danger et même Marine Le Pen, dont quelques naïfs croient encore qu'elle représente une alternative à l'UMPS, assure au monde libre qu'il n'y a plus de skinheads au Front national5.

Et puis vous avez la version officieuse, que je vous livre avec délectation : mercredi, vers 18h, un petit con de gauchiste, récemment monté sur la capitale et nouvellement formaté à Science-Po, a fait une descente chez ses ennemis jurés, au numéro 60 de la rue Caumartin, dans le IXe arrondissement de Paris, où une vente de vêtements privée, de la marque Fred Perry, prisée par les skinheads et autres nostalgiques du IIIe Reich, était organisée. Accompagné de quelques-uns de ses nouveaux potes "antifa", le petit con de gauchiste était bien décidé à en découdre, comme il est de coutume dans sa famille politique6. Soucieux de montrer qu'il en avait dans le pantalon, le petit con de gauchiste a ouvert le bal en insultant une poignée de skinheads. Il n'est pas impossible que ses potes aient distribué quelques coups, en guise de parade amoureuse. S'en est suivie une rixe entre les deux groupes et un résultat prévisible, vu la carrure du petit con de gauchiste : Antifa 0 - Skinheads 1. L'empire s'est aussitôt emparé de l'événement, car l'occasion était trop belle : par gros temps7, il fallait rien de moins qu'un saint pour sauver le bateau gouvernemental.

Et croyez-le ou non, Saint Clément est le patron des marins.

 

1. C'est le qualificatif guimauve donné à Clément Méric par Raphaëlle Remi, de l’UNEF, dans cet article

2. C'est le mot juste, histoire de situer les choses, politiquement parlant.

3. C'est en tout cas l'amalgame facile réalisé par la classe politico-médiatique et qui, pour le coup, ne semble déranger personne. En réalité, s'il y a certes des skinheads "bruns", il y a aussi des skinheads "rouges" et même, tenez-vous bien, des skinheads qui se contrefoutent de la politique.

4. Cherchez pas : si vous lisez ce blog et si vous aimez ce que vous lisez, vous n'en faites pas partie.

5. Chez Jean-Michel Apathie, ce matin, sur RTL. Marine, tu me fais beaucoup de peine. Ou pitié, je ne sais pas.

6. Selon une conception toute "révolutionnaire" de la démocratie.

7. A suivre l'actualité, Madame Yannick Moreau, qui préside la Commission pour l'avenir des retraites, va remettre prochainement au Premier ministre un rapport où c'est sans surprise le citoyen qui jouera le rôle du cochon de payeur. On lira avec profit l'état des lieux du système français dressé par le Conseil d'orientation des retraites.

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