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05/11/2009

Comme une scie sur la branche

Conversation récente – et à peine remaniée – avec une jeune femme de mon entourage :

- Elle : Tu sais, j'ai l'impression que je deviens raciste.

- Moi (amusé) : Vraiment ?

- Elle : Oui, ce soir, en rentrant chez moi, un Arabe a commencé à me draguer, puis, devant mon indifférence, m'a attrapé le bras. J'ai bien cru que ça allait mal tourner. Et ensuite, dans le tramway, tous ces Arabes qui me rôdaient autour, comme des chiens enragés...

- Moi (faussement naïf) : Tu es probablement mal tombée. Mais en quoi deviens-tu raciste ?

- Elle : Je ne sais pas, je ne supporte plus tous ces Arabes et ces Noirs, aussi, partout, j'ai peur qu'ils s'en prennent à moi.

- Moi (résolu) : Ils n'auraient pas intérêt à le faire.

- Elle : Pourquoi ?

- Moi : Eh bien, tu sais, un certain nombre de gens dans ce pays en ont assez, de ne plus se sentir chez eux.

- Elle : Tu veux dire les lepénistes ?

- Moi : Non, non, je veux dire de simples citoyens, comme toi et moi, qui ne se résignent plus à être des victimes.

- Elle : Ah ! Tu vas encore me parler des milices de quartier !

- Moi : Exactement.

- Elle : Les milices sont composées d'individus racistes et violents et puis, ça rappelle quand même les heures les plus sombres de notre Histoire ; je ne cautionne vraiment pas ce genre d'initiatives.

Donc je résume. Cette jeune femme (1) a peur dans la rue d'une certaine catégorie de personnes mais (2) se bat la coulpe que cette catégorie qu'elle isole sans difficulté affleure et (3) refuse ne serait-ce que d'imaginer que d'honnêtes gens puissent prendre les armes face à cette catégorie de personnes pour défendre une pauvre cruche comme elle le cas échéant et plus largement pour rétablir l'ordre dans la cité.

Allez comprendre.

Commentaires

C'est marrant, j'ai eu la même conversation avec une copine récemment... Le débat a tourné court.

Écrit par : Thalia | 05/11/2009

C'est intéressant mais tu sembles ne pas comprendre quelle est la porte de sortie qui s'offre à elles.
Elles en ont marre que des zarabetdesnoirs leur tournent autour? Tu sais comment elles font pour que cela s'arrete? Elles choisissent LE noir ou LE arabe avec qui se balader dans la rue et se faire mettre en privé. C'est pour ca qu'elle t'a dit merde pour le coup des milices. Les femmes n'ont pas de morale, elles ont des intérets. Elles sentent très bien lorsque le vent tourne. C'est un truc d'homme la morale.
Cordialement

Écrit par : Lounès | 16/11/2009

@Lounès

>> Oh, je ne suis pas dupe de la stratégie – encouragée socialement par le vacarme idéologique du métissage, sur fond de sanglot de l'homme Blanc – que vous évoquez, mais si je me base sur mes observations, elle est loin de faire l'unanimité, nombre de femmes Blanches éprouvant une répulsion pour les hommes Noirs et Arabes et n'en pouvant mais, quand bien même il serait dans leur intérêt de passer outre. Ce qui m'a semblé intéressant dans le propos de la jeune femme dont je parle, c'est l'équivalence qu'elle réalise entre la violence gratuite de racailles et la violence nécessaire d'honnêtes gens ; bref, le fait qu'elle mette sur le même plan le crime et la légitime défense.

Écrit par : Agg | 16/11/2009

La violence nécéssaire d'honnete gens ne peut QUE etre une violence "honnete". C'est a dire une violence qu'on peut voir venir de loin, chevaleresque, défensive. C'est a dire qu'elle ne pese pas lourd face a la violence de la racaille qui elle se déploie sans honte ni scrupules en coup de tournevis dans les reins par derriere, en 10 contre 1, en culottées lachetés qu'il n'est pas possible d'imaginer aux "honnetes gens".

Les femmes le savent cela. Et l'honneteté elles s'en fichent. Elles ne veulent pas combattre elles veulent vivre et procreer, elles veulent durer. En cela elles passent a l'ennemi sans scrupule aucun, renforcant d'autant la confiance en lui de l'ennemi, renfocrcant son bien-etre et sa certitude de son bon droit. Et degradant d'autant ces aspects chez les "honnetes gens" désormais cocus.

Cette histoire de métissage est la question la plus grave de notre époque, cent fois plus grave peut etre que les autres problemes que soulèvent les réacs.

Écrit par : Lounès | 16/11/2009

@Lounès

>> Je pense que vous vous fourvoyez, sur la légitime défense. Ce n'est pas parce que la violence qui s'exerce alors se donne comme légitime qu'elle sera plus "chevaleresque" que celle des barbares d'en face. C'est même précisément ce qui dérange dans l'émergence des milices de quartier : si elles sont composées d'honnêtes gens, ce sont d'honnêtes gens qui en ont assez et qui sont déterminés à se battre et à triompher, par tous les moyens. Cela dit, comme la Justice de notre pays interdit de tels comportements, tout ça se fera (et se fait déjà...) dans la clandestinité.

Quant au métissage, je suis bien d'accord avec vous et c'est la raison pour laquelle j'accorde une place de choix à ce problème sur mon blog.

Écrit par : Agg | 16/11/2009

"Cette histoire de métissage est la question la plus grave de notre époque, cent fois plus grave peut etre que les autres problemes que soulèvent les réacs."

Comment tu concilies ça avec le fait que tu sois métisse ET très loin de représenter cet état de déréliction patent. Btw, c'est ton père l'arabe ?

Écrit par : klf | 17/11/2009

Parce que moi j'ai une conscience aigu en effet de cette question, des enjeux qu'il y a par dessus, au premier rang desquels la notion de marché que cela ouvre. Tout d'un coup c'est l'extension du domaine de la lutte tu te retrouves en tant qu'homme en concurrence avec les hommes de ta race mais aussi avec ceux de toutes les autres races pour baiser les femmes dont toi tu as envie. Ce qui signifie que certaines de "tes" femmes vont etre perdues en routes, leurs genes dissolus, leur descendance pourrie par des types d'autres races qui, en tant que pere, influenceront l'enfant a adopter la "cause du pere". regarde les metis celebres: Booba, Dieudonne, Yannick Noah, Marie Ndiaye sont tous des metis qui ont pris fait et cause pour la race la couleur et la culture de leur pere. Cela signifie quoi? Que le metissage est une putain de bataille, de guerre par le ventre, qui presse les hommes blancs a etre des PERES. Il nous faut des PERES pour ne pas sombrer en esclavage ou en oubli.

"C'est ton père l'arabe" qu'il me dit... A ton avis? Si je m'appelle Darbois-Beaumont c'est que c'est moyennement mon pere l'arabe non? Voila encore une occasion de rappeler l'importance des pères: ce sont eux qui donnent non seulement la culture, la direction, le sens du combat... mais ce sont eux qui donnent le NOM point d'ancrage dans le réel des plus importants s'il en est parce qu'il donne l'identité.

Et ma mère n'est pas arabe mais kabyle. Mais ce n'est pas tres important. Ce qui est important c'est que mon pere est céfran, c'est pour cela que je suis enragé pour les Blancs et pas pour les basanés comme le sont les Booba, Dieudo etc...
Et ce mot de "metisse" il est infame, a vomir. C'est ignoblement pretentieux et grossier de se dire "metis"..."Je suis metis" Pouah!
Batard je prefere.

Écrit par : Loulounès | 18/11/2009

Je pense que tout simplement, nous avons été éduqué à refuser "la violence", et malheureusement ça veut presque autant dire la violence défensive que la violence gratuite. Il suffit pour cela de voir avec quelle ardeur on veut démilitariser le pays. Et c'est un ami, pas une amie, qui m'a dit qu'il vallait mieux se laisser vaincre sans combattre que faire la guerre - la 2e GM n'a pas du servir de leçon...

Lounès, vous apportez une vision intéressante du métissage. Moi même pour en avoir dans ma famille, je les ai vu choisir la cause du père. (Ce qui est respectable, par ailleurs, il est antillais et catholique.)

Ceci dit, vos très doctes explications sur l'absence de morale de la gent féminine me portent légèrement sur les nerfs. Et à mes yeux, ce n'est tout bêtement pas une vision d'homme blanc européen de la situation.

Il y a assez de muzz pour nous dire que nous n'avons pas de morale ni d'honnêteté et qu'il faut nous enfermer, nous n'en avons pas besoin aussi dans notre camp. Depuis que je suis toute jeune, ma mère (aussi anti-raciste soit-elle) m'a mise en garde contre la vision de la femme des arabes, et je n'ai donc jamais envisagé de "sortir" avec l'un d'eux, mais je ne vois pas l'intérêt si c'est pour me faire mépriser de la même manière par les blancs.

Écrit par : Clarissa | 18/11/2009

Les muslims disent en effet, en bons tartuffes bigots, que les femmes n'ont pas de morale ni d'honnêteté et qu'il faut les contraindre.

En tant que réactionnaire on aurait tendance à "réagir" en adoptant le positionnement contraire: soyons énormément apotres de la liberté des femmes et de leurs déploiement dans le monde tout en cuisses nues et cheveux au vent s'il le faut.

Essayons plutot de voir les choses en face: les femmes sont trop puissantes et leur "dévoilement" exagéré dans le monde est une monumentale source d'emmerdes. C'est pas taliban de dire ca, ni brouneu, c'est céfran. C'est quand on aime la France, que l'on voit les francaises comme ses "soeurs" que l'on parle comme ca. Faut qu'elles ferment leur gueule et celles qui nous trahissent faut les dégommer les tondre les humilier voila exactement comment je pense.

Ton raisonnement c'est de dire "si tu es céfran sois tout doux tout castré" mais ca c'est exactement la raison pour laquelle Paris est plein de blanchablak c'est parce qu'elles voient les blancs comme des faibles et les noirs comme des forts. Si on se plie a ton raisonnement on est foutu.

Écrit par : Loulounès | 18/11/2009

"Tu n'as pas d'honneur, tu n'as pas de morale, tu ne dois pas te montrer trop légèrement vêtue, et tu dois fermer ta gueule en bonus sinon tu es une sale castratrice". Et vous traitez les musulmans de tartuffes bigots? Mais vous et les réacs dans votre genre en êtes des copiés collés.

Mon "raisonnement" est que pour vouloir à ce point que les femmes ferment leurs gueules, il faut être bien peu sûr de sa propre masculinité. Mes propos n'ont rien d'originaux mais ils n'en demeurent pas moins vrais à mon sens. J'ai été stupéfaite en lisant votre dernier message de voir à quel point vos mots puaient la peur.

Soyez bien certain que je ne castrerai jamais personne, même pas symboliquement. A part peut être les hommes qui voudraient me couper la langue. Auquel cas, oeil pour oeil, amputation pour amputation, pas vrai?

Écrit par : Clarissa | 18/11/2009

@Clarissa

"""""Je pense que tout simplement, nous avons été éduqué à refuser "la violence", et malheureusement ça veut presque autant dire la violence défensive que la violence gratuite. Il suffit pour cela de voir avec quelle ardeur on veut démilitariser le pays. Et c'est un ami, pas une amie, qui m'a dit qu'il vallait mieux se laisser vaincre sans combattre que faire la guerre - la 2e GM n'a pas du servir de leçon..."""""

>> Comment s'en étonner ? Je rejoins tout à fait Michéa lorsqu'il explique que le libéralisme prend sa source dans la lassitude humaine, trop humaine, des massacres en tous genres. Dès lors, la seule "violence" autorisée devint celle de la "concurrence libre et non faussée" chère au "doux commerce". Lorsqu'un islam guerrier (pléonasme) se dresse, c'est par conséquent sans surprise que la dhimmitude apparaît comme la seule attitude qui vaille. Tout sauf la guerre.

Écrit par : Agg | 18/11/2009

Cela me rappelle, de mémoire, Bossuet : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ». Cela vaut pour les femmes, je suppose.

Alors, riez aussi !

PS : Si tu repasses par là, salut à toi, le bâtard.

Écrit par : Constant | 23/02/2010

@Constant

"""""Alors, riez aussi !"""""

>> J'ai plutôt tendance à rire jaune, sur ce sujet comme beaucoup d'autres et pourtant je suis de bonne composition.

Écrit par : Agg | 24/02/2010

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