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01/10/2009

Le mot de trop

J'ai suivi avec beaucoup d'intérêt le débat Zemmour-Ramadan chez Ruquier, samedi soir dernier. Arrivant après la bataille, je ne reviendrai pas sur ce débat, amplement commenté en réacosphère. Non, j'aimerais simplement m'arrêter sur un point de détail de ce débat qui, personnellement, m'a quelque peu heurté et a attenté à l'estime que j'avais pour Eric Zemmour. Un temps, Francis Huster, tout soudain inspiré, demande à Ramadan et Zemmour comment ils se sentent, par rapport à la France. Ramadan, en bon adepte de la taqîya*, a répondu par une pirouette ("je suis Suisse de nationalité, Egyptien de mémoire, musulman de religion, européen de culture, universaliste de principe, Marocain et Mauricien d'adoption"). Zemmour, quant à lui, a répondu qu'il était "Israélite Français". Et là, je m'interroge : pourquoi diable n'a-t-il pas tout simplement dit qu'il était Français ? Le bonhomme ne rappelle-t-il pas sans cesse – à juste titre – qu'en France, c'est l'assimilation qui prévaut et que par conséquent tout immigré doit oublier ses racines pour embrasser la nouvelle identité que lui offre notre pays ? Sauf à considérer qu'il y aurait comme une loi d'exception à destination d'une certaine communauté, chose que, bien sûr, je ne me permettrais pas de faire.

 

*Soit l'usage autorisé en islam de la ruse et de la dissimulation à l'encontre des non musulmans, dans une logique de conquête.

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