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26/04/2009

Le vitrier au vitriol

Francis Lalanne chez l'animateur 3G1, hier soir, afin de réaliser un coup double promotionnel : un petit essai en vers où l'écrivaillon met en demeure, rien que ça, le Président de la République2 et un disque, où le poète-pouet donne dans l'escroquerie sentimentale habituelle3. Après exposition de sa marchandise, Lalanne doit, comme c'est la règle, subir le feu de la critique des chroniqueurs du plateau, les désormais célèbres Eric Zemmour et Eric Naulleau. Zemmour engage, avec une plaisanterie chiraquienne, mais c'est déjà trop pour Lalanne qui lui reproche sans délai d'avoir franchi la ligne jaune. S'en suit une longue leçon de dialectique par notre artiste de tréteaux, ce qui fait que Zemmour ne peut pas en placer une. Lalanne réclame des arguments, mais exige qu'ils soient énoncés dans la forme guimauve de l'époque : plus question d'ironie, de sarcasmes, d'esprit, en somme. Zemmour parvient tout de même à glisser son point de vue entre deux jets de soliloque moraliste. Un temps, on parle de l'Europe, on évoque le "non" sublime de 2005, on dénonce le traité de Lisbonne, que Sarkozy, le fourbe, a ratifié sans s'enquérir de l'avis des Français, mais curieusement, personne ne remarque que lesdits Français, si prompts à rejeter le traité constitutionnel, ont porté à peine deux ans plus tard d'ardents partisans du "oui" au second tour de l'élection présidentielle ; moralité : si les oligarques dominent l'art de la traîtrise, ceux qui les élisent, eux, se révèlent finalement souverains, dans l'imbécillité. Mais le débat ne dure pas, car très vite, Lalanne contre-attaque : Zemmour avance des arguments, certes, mais c'est un passéiste, tandis que Lalanne est bien évidemment tourné vers l'avenir, transformant ainsi le progressisme en bienfait de jure. Puis c'est au tour de Naulleau. Dans son style inimitable, ce dernier le dit sans ambages : il n'aime pas ce qu'a fait Lalanne, moque une poésie "de mirliton", bref, se demande comment le bateleur chevelu a pu faire une merde pareille et oser néanmoins se présenter tout fiérot devant ses yeux. Oui, la critique de Naulleau est franchement irrespectueuse, cruelle, tout ce qu'on voudra : c'est une critique et à preuve du contraire, c'est encore un droit, dans ce pays, que d'exprimer une opinion qui ne relève pas de l'ébaudissement convenu, cette opinion fut-elle maladroite, dégueulasse, injuste, voire clairement de mauvaise foi. Mais Lalanne ne l'entend pas de cette oreille : il est outré, plus que ça, même, tant étourdi de rage qu'il tremble de tout le corps et manque foutre son poing dans la gueule de Naulleau. Celui-ci ne récoltera que des noms d'oiseaux et un rappel à l'ordre idéologique. C'est vrai, ça, Monsieur Naulleau, il ne faut pas juger, hein : voilà que le boucher de l'humour4, lui aussi invité et visiblement toujours pas remis de ses séances de dynamique émotionnelle – il faut croire que Jalenques la lui a mise bien profond5 –, ajoute son grain de sel et plaide pour une thérapie de groupe généralisée, dans une logique de transparence, de cette transparence si moderne, où tout ce qui dépasse, dérange, bouscule, autrement dit, tout ce qui constitue une subversion, même minime, se voit proscrit. La nouvelle sanité préfère un Lalanne, qui n'aime pas le pouvoir mais brigue un mandat de député, défend la démocratie mais ne supporte pas la contradiction, exhorte à la tolérance mais refuse l'altérité réelle et se la joue révolté en parfaite soumission à la dernière mode normative.

Lalanne le vitrier passé au vitriol Naulleau, ou l'histoire d'une colère qui fissure le verre-nie de la respectabilité et ramène à l'origine : statue de sable.

 

[Addendum, 18:45 : j'avais également posté ce texte sur le forum de l'émission, mais sans grande surprise, il a été censuré par la modération. Que vive la liberté d'expression...]

 

 

1. Gay, guignol, gauchiste : Laurent Ruquier en trois mots. Notre homme mène de main de maître l'émission On n'est pas couché, tous les samedis aux alentours de 23h, sur France 2.

2. Opuscule de 80 pages intitulé Mise en demeure à Monsieur le Président de la République Française.

3. L'album a pour titre "Ouvrir son coeur"... Les téléspectateurs eurent même droit à un extrait de clip, magnifique film de propagande immigrationniste. Foutrement original, comme d'habitude. Quel rebelle, ce Lalanne.

4. Jean-Marie Bigard.

5. Sa méthode cathartique à la sauce indienne : à quoi pensiez-vous ?

25/04/2009

L'interlude du frère Debray

Régis Debray sur le plateau du Soir3, hier soir. De passage comme il se doit parce qu'il avait quelque chose à vendre : son dernier essai, originalement intitulé Le moment fraternité. Debray fait partie de ces gens1 qui chient là où ils mangent : pendant toute l'entrevue, notre "écrivain-philosophe" déblatère contre le capitalisme, mais arbore un large sourire à la fin, lorsque le présentateur spécifie, comme prévu, la maison d'édition de son bouquin et termine avec le-verbatim-qui-déchire-grave en guise de teasing. Debray, donc, qui s'indigne de ce système2 qui a "sacrifié les hommes aux chiffres" et fait en sorte que nous nous retrouvions "coincés dans la concurrence", au nom d'un pernicieux "marché omniprésent". Bla. C'est vrai ça, donc on arrête tout et Régis, dorénavant, tu publieras à compte d'auteur, faut être fraternel, mon vieux et puis la culture ça se partage, non ? Debray parle ensuite du sacré. Machin ineffable qui rassemble, paraît-il. Sauf que chacun a le sien, quoi. Le génocide arménien, le Mur des Fédérés, le club Dorothée, c'est au post-individu de voir, mais le sacré nous dépasse infiniment : nous ne sommes que "néant à l'égard de l'infini", comme dirait l'autre3, "des crottes dans l'univers", comme dirait mon voisin après ses inhalations au bang. Blabla. Bon, Debray traite aussi des droits de l'homme, le bougre vient de découvrir que ça pouvait être la merde, les droits de l'homme, le parfait alibi idéologique du néo-colon, tout ça. Bref, Debray n'a pas seulement un train de retard, il s'est planté de gare. Enfin, le mot-clé : fra-ter-ni-té. Le téléspectateur n'échappe pas à l'incantation de Bécassine4, rediffusée pour l'occasion. Debray, tout en gardant la langue râpeuse en léchant le cul de la Poitevine Sonnée, prend de la distance vis-à-vis de Ségogo : la fraternité, c'est sérieux. Mais qu'est-ce que la fraternité en définitive ? Tenez-vous bien, vous n'allez pas en revenir : c'est "faire un nous avec les autres", "sortir de chez soi" et surtout, surtout, "tendre la main" à cet autre, là ; même que c'est justement parce qu'il est autre qu'on lui tend la main, histoire de faire la nique à l'horrible logique naturelle, voyez. Blablabla.

Vous savez désormais quoi acheter pour un minimum d'hygiène dans la cabane au fond du jardin.

 

 

1. A l'instar d'un Badiou. Oui, cette apostille est pour vous, Lapinos.

2. On ne sait pas trop lequel, mais il doit s'agir du capitalisme, puisque tout le monde le dit.

3. Blaise Pascal (1623 - 1662), dans ses Pensées (XXII. Connaissance générale de l'homme.).

4. Lors de l'un de ses spectacles, au Zénith de Paris, le 27 septembre 2008.

22/04/2009

La dictature de la guimauve

C'est une illuminée de gauche1 qui se répand en excuses à tout propos2, se figurant grande redresseuse de torts devant l'Eternel, au point que certains y voient une occasion de réviser le DSM3.

C'est un pacifiste halluciné qui pousse le vice jusqu'à embarquer femme et enfant au milieu du golfe d'Aden et subit le verdict de ce qu'il faut bien appeler une justice immanente, faisant au passage une veuve et un orphelin4.

C'est un dénommé F. G. qui, non content d'avoir été roué de coups par des barbares allogènes dans le cadre d'une agression à caractère nettement discriminatoire5, perpètre le déni le plus abject et s'inquiète surtout de ne pas faire le jeu des "idées radicales"6, en fidélité tragique à la bien-pensance apprise tôt sur les bancs de Sciences Po7.

C'est un représentant d'une quelconque association collaborationniste8 qui s'indigne que l'Etat traite le problème des migrants "à coups d'hélicoptères, de chiens et de militaires armés" et en appelle à une gentille tablée en vue d'un "mieux-être" pour tous9. Enfin, sauf pour les riverains du camp de clandestins, pas assez "citoyens" pour choper la gale et se réjouir de la récente ouverture à l'autre de leur quartier10.

 

A chaque fois, ce désaveu du monde comme il va, ce fantasme de pays des Bisounours, cette mise au pas féminin du réel, ce plaidoyer pour une approche maternelle, une résolution à la thérapie de groupe, avec l'émergence d'une lignée de Ferenczi11 en tous domaines, s'affairant à précipiter le sacre du Doux.

 

 

1. Qui a crié "Pléonasme !" ? Il y a aussi des gens très bien, à gauche. C'est juste que là, comme ça, personne ne me vient à l'esprit.

2. Après son spectacle en Afrique, Bécassine a récidivé le 18 avril dernier, en présentant des excuses au premier ministre espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, au prétexte d'une remarque injurieuse que Nicolas Sarkozy aurait tenue à son sujet lors d'un déjeuner avec des parlementaires le 15 avril dernier.

3. Pour Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, de référence internationale. Brice Hortefeux, notre actuel Ministre du Travail, a proposé le terme de "royalalie" pour désigner cette mystérieuse psychopathologie inaugurée par la matrone du Poitou.

4. Florent Lemaçon, skipper béat du voilier "Tanit", a en effet été tué d'une balle dans la tête lors de l'intervention des commandos de la marine française le 10 avril dernier pour le libérer et lui et sa petite famille pris en otage par des pirates somaliens.

5. Qu'on le prenne sous l'angle racial (faire bouffer ses dents à un "sale Français") ou social (faire bouffer son écharpe Burberry à un sale bourgeois).

6. Source : interview parue dans Le Figaro, le 10/04/2009.

7. J'en profite pour remercier les sots qui ont dénoncé dans la fameuse vidéo du bus un odieux montage en raison de sa trop grande crédibilité, car ils m'ont fait rire un moment : à quoi peut donc renvoyer cette crédibilité, sinon à une réalité qui se donne comme destruction massive aux honnêtes gens ?

8. Répondant au doux nom de "SALAM". Tout un programme.

9. Source : Soir3 du 21/04/2009.

10. Manque de chance (!), dans ce même mini-reportage, le pauvre bougre osant évoquer ce problème sanitaire et se demandant comment en protéger les enfants se payait une tronche à faire peur : un visage émacié, le cheveu gras, l'oeil putride souligné de larges cernes – comme pour suggérer de longues nuits de veille passées à traquer l'occupant afghan –, un nez crochu à la Gargamel et un rictus spectral. La preuve était faite : encore un tout droit sorti du ventre encore fécond.

11. Sándor Ferenczi (1873 - 1933) fut l'un des premiers psychanalystes, fort controversé notamment à cause de sa "technique active" qui consistait parfois à exprimer physiquement de l'affection à un patient, à la façon d'une mère aimante, dans une logique de réparation psychique.

17/04/2009

L'impératif Benetton

Fatoumata Konta1 sur une des chaînes de la télévision d'Etat, hier en fin d'après-midi2, passée faire campagne contre l'excision et les mariages forcés. L'excision risquant de gâcher l'ambiance à l'heure du thé, le projecteur se braqua sur les mariages forcés. La demoiselle ayant elle-même connu ça il y a quelques années, l'animateur lui demanda de raconter son histoire. Ce fut alors un spectacle émouvant que de voir cette jeune femme essayer de faire comprendre, en ces temps de HALDE3 triomphante et de sémantophobie obligée, que ses parents exerçaient une discrimination raciale dans le choix de son futur époux. De magnifiques circonlocutions fusèrent : "communauté", "protection", "appartenance", "identité communautaire", tout pour ne pas dire le mot. Mais le plus extraordinaire restait à venir. Car au lieu de combattre l'idée de mariage forcé, la belle Fatoumata déploya toutes ses forces dans la bataille antiraciste la plus pathétique, afin de nous fourguer l'éternelle camelote idéologique : le métissage. Il était en effet évident, n'est-ce pas, que ses parents d'origine africaine avaient peur de l'autre, raison pour laquelle ils entendaient bien que leur fille perpétue la tradition endogame. Et c'était ça le problème, à en croire notre rescapée conjugale. Pour un peu, le caractère forcé de la chose ne l'aurait plus gênée si à la place du même en négritude ses parents lui avaient imposé un autre en variation colorée avec lequel elle aurait formé une union ouverte, tolérante et cosmopolite, aux fruits bénis par la grâce génétique : des métis.

Et le lavage de cerveau continue. Oh yes, they can...



1. Présidente de l'Association Fatoumata pour l’Emancipation des Femmes.

2. Dans l'émission C à dire, présentée par Thierry Guerrier, du lundi au vendredi à 17h30, sur France 5.

3. Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité. Enième "machin" étatique, dont je recommande vivement à tout le monde de lire les statuts. Et dire que d'aucuns font encore des gorges chaudes de l'Inquisition catholique !

11/04/2009

De quoi Badiou est-il le nom ?

"Le penseur français le plus radical face à la crise", l'autre soir1, chez Taddeï : Alain Badiou. Ouais. J'ai bien écouté ce bonhomme  – celui qui, dans une magistrale "analyse"2, dépeignait il y a peu Sarkozy comme un fringant Pétain – venu faire la promotion de son nouveau livre3 et accessoirement tirer à boulets rouges sur le capitalisme4. Ma réaction ne se fit pas attendre :

Oui, merci Monsieur Taddeï, d'avoir montré à ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre de quoi Badiou est le nom : celui de l'imposture. Et il est toujours émouvant d'observer de belles âmes ici ou là se pâmer devant un "maître" dont elles n'ont de toute évidence pas lu un traître mot pour le "comprendre" avec tant d'aisance et se réfugier aussi prestement sous sa jupe idéologique. Jupe aux plis conceptuels carbonisés mais inlassablement remis au goût du jour : par grand vent, les charognards volent plus haut et crient plus fort, guettant patiemment leurs proies. Et le moins qu'on puisse dire est que la crise financière et économique actuelle – dite "du capitalisme" – aiguisent les appétits (privés ? diantre, je n'ose songer un seul instant que Monsieur Badiou puisse avoir un intérêt quelconque dans l'affaire ; mais ne serait-ce point le système sur lequel il crache sans vergogne qui lui permet, à coups de royalties, de cours et autres séminaires, d'afficher un ventre de propriétaire ?), tandis que s'affole le bétail en contrebas. Monsieur Badiou, donc, défend (encore) "l'hypothèse" communiste, malgré la réfutation sans appel de l'Histoire, dont on aimerait d'ailleurs que l'Union européenne prenne acte définitivement, au lieu de se focaliser sur des détails, si j'ose m'exprimer ainsi. Comprenez, les 80 millions – au bas mot – de fantômes qui hantent encore nombre de contrées dévastées par l'horreur communiste, ce n'était pas vraiment du "communisme". En revanche, pour Alain Badiou, il ne fait aucun doute que le capitalisme, lui, existe comme Idée pure abjecte par essence, partout, toujours et l'on sent bien là l'intelligence tout en nuances de notre "philosophe". Quant au fait que le capitalisme ait objectivement enrichi toute la planète et que les pays ayant connu le "paradis" communiste se tournent résolument vers lui, ma foi, ce n'est sans doute qu'un hasard, pour Monsieur Badiou, de ces "moments" qu'on préfère passer sous silence, en attendant une circonstance plus favorable, comme la crise qui se déploie à présent. Enfin, Monsieur Badiou n'est pas très clair – ou au contraire ne l'est que trop implicitement – quant au moyen d'instaurer cet hypothétique "bien commun" qu'il appelle de ses vœux, sinon par l'invocation rituelle d'une "discipline intérieure", parce que bon, tout de même, notre "intellectuel" admet du bout des lèvres que la "discipline extérieure" n'a pas eu franchement de bons résultats sur la populace à travers le monde. Et au-delà, Monsieur Badiou ne prétend à rien de moins que l'instauration d'une politique entièrement rationnelle, à la Platon – et je recommande vivement aux esprits faibles charmés par la rhétorique de cette radicale nullité philosophique à laquelle Monsieur Taddeï a démocratiquement offert une tribune de lire attentivement La République pour avoir une petite idée du nouvel éden "communiste" – où l'action humaine se donne comme prévisible puisque contrôlée de manière intégrale, pour le bien de tous, évidemment. Espérons que l'unité manquante à l'avènement du "grand soir" se fasse désirer encore quelques temps, avant que ne s'abatte une nouvelle nuit de ténèbres sur l'humanité.

[Message publié sur le forum de l'émission Ce soir ou jamais]

Jusque là, je n'ai eu pour toute réponse qu'une plainte pour dépassement des trois lignes de doxa autorisées sur le forum et défaut de mise en page (sans blague), ainsi qu'un compte-rendu dyslexique de mon pseudonyme. C'est encourageant. Un autre a tout de même tenté d'articuler un embryon de réflexion à partir de l'émission, mais reprend furieusement la fallacieuse théorie des trois cerveaux de Mac Lean, se targue par une magnifique prétérition d'avoir motivé la création du NPA5 de Besancenot6 et finalement comprend Badiou de manière hésitante, sans réaliser que la visée de notre "philosophe" n'est autre que la mort programmée de l'être humain. Enfin, je suppose que les aigrefins à la Badiou ont encore de beaux jours devant eux : il suffit de considérer le niveau du public qui fait leur plébiscite.

[Addenda : {11/04/2009, 8h20} il appert que j'ai été mauvaise langue, à moins que les cieux n'aient exaucé ma secrète prière, mais un intervenant au facétieux pseudonyme de "Jeune de banlieue" – ou comment jouer avec les stéréotypes – m'a répondu, initiant un authentique débat qui va je l'espère se poursuivre quelque peu et que vous pouvez suivre à partir d'ici {15/04/2009, 4h00} le topic contenant mon message d'origine ainsi que les débats qui ont suivi a mystérieusement disparu, les liens y renvoyant ne sont donc plus valides]

 

 

1. Le 9 avril dernier.

2. Circonstances 4. De quoi Sarkozy est-il le nom ? (2007).

3. Circonstances 5. L’hypothèse communiste. (2009).

4. Avouez que c'est frais, original et foutrement courageux, ces temps-ci. Et pas du tout en contradiction avec le fait de se pointer sur un plateau de télévision pour refourguer son dernier vomi-papier aux spectateurs faibles en esprit mais encore assez forts en portefeuille.

5. Nouveau Parti Anticapitaliste. Il fallait le trouver, un nom ronflant comme celui-là. Mais je crains que le sigle n'induise les gens en erreur : NPA, ça restera quand même Nulle Part Ailleurs, l'une des meilleures émissions du PAF à la belle époque de Canal+. Et c'est beaucoup plus agréable à évoquer que le parti de quelques fanatiques gesticulants.

6. Poupon révolutionnaire facteur de son état, résidant à Montmartre. Si, si, c'est possible.