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25/02/2009

L'invitation

Invitation.jpg




Obama descend-il du singe ?

On peut se poser légitimement la question face à la polémique qui enfle aux Etats-Unis (et en Europe, suivant la pente bien-pensante habituelle, avec une distinction – sans surprise – pour les journaleux français) au sujet d'une caricature du New York Post parue le 18 février dernier que je me fais un plaisir de reproduire :

New_York_Post - Sean_Delonas_180209 -- Obama_monkey.jpg
Légende : "Ils vont devoir trouver quelqu'un d'autre pour rédiger le prochain plan de relance"
[Source : New York Post]
 
Pour bien comprendre, il faut expliquer que le dessin fait référence à un fait divers s'étant déroulé deux jours auparavant dans le Connecticut et au terme duquel la police avait abattu un chimpanzé qui s'en était pris sauvagement à une femme. Bon, je ne sais pas vous, mais pour moi, c'est clair : le dessinateur se moque des efforts du Président pour relancer l'économie américaine. Que nenni ! En réalité, il s'agit rien de moins que d'une caricature raciste, assimilant le "Noir"1 Obama à un singe. Mais bien sûr. Les plus vicieux en rajoutent : Sean Delonas, le caricaturiste incriminé, outre son évident racisme, serait également homophobe (Sean Penn va-t-il se pointer pour lui casser la gueule ?). Et nos vertueux d'apparat de sortir des fonds de tiroirs un dessin où Delonas exprime sa désapprobation du "mariage homosexuel"2. Mais au fait, George W. Bush, le Président le plus haï de toute l'histoire des Etats-Unis, n'a-t-il pas été lui aussi croqué de la sorte ?
 
 
 
Ah ben ouais, mais c'est pas pareil, je parie. Donc je résume. Représenter Bush comme un singe : glop. Représenter Obama comme un singe : pas glop. Et la morale de l'histoire : Obama est enfin nègre3.
 
 
 
1.  Entre guillemets, parce qu'il n'aura échappé à personne (ou bien ?) qu'Obama n'est pas Noir, mais métis. Dire qu'il est Noir, c'est l'amputer de la moitié de ses origines. La mauvaise, a priori...
 
2. Entre guillemets parce que l'expression se délite en contresens, pour quiconque connaît l'étymologie du mot "mariage", tout du moins. La caricature en question se trouve ici.
 

Wilders haram en perfide Albion

Voici le texte du discours que Geert Wilders, le désormais célèbre réalisateur du court-métrage Fitna (si vous ne l'avez pas encore vu, Google est votre ami ; âmes sensibles s'abstenir néanmoins, la "religion de paix, de tolérance et d'amour", en pratique, c'est pas très beau à voir), aurait dû tenir le 12 février dernier, si l'Angleterre était encore un pays de liberté et non pas d'ores et déjà terre d'islam.

 

Londres, 12 février 2009

Mesdames et Messieurs, merci beaucoup.

Merci de m'inviter. Merci à Lord Pearson et à Lady Cox pour la diffusion de Fitna et pour votre gracieuse invitation. Pendant que d'autres détournent le regard, vous comprenez la véritable tradition de votre pays et du drapeau qui se dresse toujours pour la liberté.

Ici n'est pas un lieu ordinaire. Il ne s'agit pas juste d'une autre animation anglaise pour touristes. C'est un lieu sacré. C'est la mère de tous les parlements et je suis profondément honoré de pouvoir parler devant vous.

Le Houses of Parliament est le lieu où Churchill est resté ferme et a prévenu – tout au long des années 30 – des dangers qui apparaissaient. La plupart du temps, il était seul.

En 1982, le Président Reagan est venu à la House of Commons où il a tenu un discours que très peu ont aimé. Reagan a exhorté l'Ouest à rejeter le communisme et à défendre la liberté. Il a introduit une expression : "L'empire du mal". Le discours de Reagan se tient comme un appel de clairon pour défendre nos libertés. Je cite : Si l'histoire nous apprend quelque chose, c'est bien que l'auto-illusion devant les faits désagréables relève de la folie.

Ce que Reagan disait est que vous ne pouvez pas fuir l'histoire, vous ne pouvez pas éviter les dangers des idéologies qui cherchent à vous détruire. Le déni n'est pas une option.

Le communisme a effectivement fini dans les poubelles de l'histoire, tout comme Reagan l'avait prédit dans son discours à la House of Commons. Il a vécu assez longtemps pour voir la chute du Mur de Berlin, tout comme Churchill avait pu voir l'implosion du national-socialisme.

Aujourd'hui, je viens devant vous pour vous prévenir d'une autre grande menace. Elle se nomme Islam. Elle se présente comme une religion, mais ses objectifs sont tout à fait matériels : la domination du monde, la guerre sainte, la loi de la sharia, la fin de la séparation entre l'église et l'état, la fin de la démocratie. L'islam n'est pas une religion, mais une idéologie politique. Elle demande votre respect, mais n'a aucun respect pour vous.

Il peut y avoir des Musulmans modérés, mais il n'existe pas d'Islam modéré. L'Islam ne changera jamais, parce qu'il est construit sur deux rocs éternels, deux croyances fondamentales qui ne changeront jamais et qui ne disparaîtront jamais. Premièrement il y a le Coran, les mots personnels d'Allah, non créé, éternel, avec des ordres qui doivent être exécutés indépendamment du lieu et du temps. Et ensuite il y a al-insal-al-kamil, l'homme parfait, Mohammet le modèle, dont les actes doivent être imités par tous les Musulmans. Et comme Mohammet était un guerrier et un conquérant nous savons à quoi nous attendre.

Islam signifie soumission, il ne peut donc y avoir aucune erreur sur ses buts. C'est un fait. La question est de savoir si le peuple anglais, avec son passé glorieux, recherche cette soumission.

Nous voyons l'Islam emporter l'Occident à une vitesse incroyable. Le Royaume-Uni a connu une croissance rapide du nombre de Musulmans. Sur les 10 dernières années, la population Musulmane a crû 10 fois plus vite que le reste de la société. Cela a mis une pression énorme sur cette dernière. Grâce à des politiciens britanniques qui ont oublié Winston Churchill, les Anglais ont maintenant pris le chemin de la moindre résistance. Ils abandonnent. Ils se rendent.

Merci beaucoup de m'avoir accepté dans le pays. J'ai reçu une lettre du Secrétaire d'Etat au Home Departement m'éconduisant poliment. Je serais une menace pour les relations communautaires et donc pour la sécurité publique dans le pays, spécifiait la lettre. Pendant un moment j'ai craint de me voir refuser l'entrée dans le pays. Mais j'étais confiant dans le fait que le gouvernement Britannique ne sacrifierait jamais la liberté d'expression par peur de l'Islam. Britannia rules the waves, and Islam will never rule Britain, donc j'étais sûr que le contrôle des frontières me laisserait rentrer. Et puis vous avez invité des créatures encore plus étranges que moi. Il y a deux ans, la House of Commons avait accueilli Mahmoud Suliman Ahmed Abu Rideh, lié à Al Qaeda. Il avait été invité à Westminster par Lord Ahmed, qui l'avait rencontré à la Mosquée de Regent Park trois semaines auparavant. M. Rideh, suspecté d'être un financier des groupes terroristes avait obtenu un blason SECURITE pour sa visite du parlement.

Si vous laissez entrer cet homme, alors un politicien élu d'un pays ami de l'Union Européenne est certainement le bienvenu également. En me laissant parler aujourd'hui, vous montrez que l'esprit de Churchill est toujours très vivant. Et vous prouvez que l'Union Européenne fonctionne réellement ; la libre circulation est l'un des piliers du projet européen.

Mais il reste encore beaucoup de travail à faire. La Grande-Bretagne semble être devenue un pays dirigé par la peur. Un pays où des fonctionnaires annulent des célébrations de Noël pour satisfaire des Musulmans. Un pays où des organisations islamiques ont demandé l'arrêt des commémorations de l'Holocauste. Un pays où une école primaire a annulé un spectacle de nativité parce qu'il interférait avec un festival islamique. Un pays où une école a effacé les mots Noël et Pâques de leur calendrier pour ne pas offenser les Musulmans. Un pays où un enseignant a puni deux élèves pour avoir refusé de prier Allah dans le cadre de leur classe d'éducation religieuse. Un pays où les membres élus d'une municipalité se sont vus demander de ne pas manger pendant la journée lors des réunions durant le ramadan. Un pays qui excelle dans sa haine d'Israël, qui est toujours la seule démocracie du Moyen-Orient. Un pays dont la capitale devient "Londonistan".

Je ne me considérerais pas moi-même comme un homme libre. J'ai perdu ma liberté il y a quatre ans et demi. Je vis en permanence sous protection, à cause de ceux qui préfèrent la violence au débat. Mais ce n'est pas encore suffisant pour le fan club gauchiste de l'Islam. Ils ont entamé une procédure légale contre moi. Il y a trois semaines, la Cour d'Appel d'Amsterdam a ordonné ma mise en accusation criminelle pour avoir réalisé "Fitna" et pour mes vues sur l'Islam. J'ai commis ce que George Orwell a appelé un "crime de pensée".

Vous avez peut-être vu mon nom au générique de Fitna, mais je ne suis pas réellement responsable de ce film. D'autres l'ont fait pour moi. Il a été réellement produit par les Musulmans extrémistes, le Coran et l'Islam lui-même. Si Fitna est considéré comme "discours haineux", alors comment la Cour qualifierait-elle le Coran, avec ses appels à la violence et à la haine contre les femmes et les Juifs ? Monsieur Churchill lui-même a comparé le Coran au Mein Kampf d'Hitler. J'ai fait comme lui et c'est pour cela qu'on m'attaque.

Je me demande si le Royaume-Uni a jamais assigné M. Churchill.

La décision de la Cour et la lettre que j'ai reçue du Secrétariat d'Etat du Home Department sont deux victoires majeures pour tous ceux qui détestent la liberté d'expression. Elles font le sale travail de l'Islam. C'est la sharia par proxy. Les différences entre l'Arabie Saoudite et la Jordanie d'un côté et la Hollande et l'Angleterre s'évanouissent. L'Europe est maintenant sur l'autoroute vers l'Eurabia. C'est apparemment le prix que nous avons à payer pour le projet d'immigration de masse et le projet multiculturel.

Mesdames et Messieurs, la plus chère de nos nombreuses libertés est en danger. En Europe, la liberté d'expression n'est déjà plus un acquis. Ce que nous considérions auparavant comme une composante de nos existences est maintenant quelque chose pour lequel nous devons nous battre. C'est ce qui est en jeu. Que je finisse ou non en prison n'est pas l'issue la plus pressante. La question est : est-ce que la liberté d'expression sera enfermée derrière des barreaux ?

Nous devons défendre la liberté d'expression.

Pour la génération de mes parents le mot "Londres" est synonyme d'espoir et de liberté. Quand mon pays était occupé par les national-socialistes, la BBC offrait quotidiennement un éclair d'espoir dans la noirceur de la tyrannie nazie. Des millions d'hommes de mon pays l'écoutaient, illégalement. Les mots "Ici Londres" étaient un symbole d'un monde meilleur pour bientôt. Si seulement les soldats anglais, canadiens et américains étaient là.

Qu'est-ce qui sera retransmis dans 40 ans ? Sera-ce toujours "Ici Londres" ? Ou sera-ce "Ici Londonistan" ? Sera-ce un message d'espoir ou le signal des valeurs de la Mecque et de Médine ? L'Angleterre offrira-t-elle la soumission ou la persévérance ? La liberté ou l'esclavage ?

Le choix est entre nos mains.

Mesdames et Messieurs,

Nous ne nous excuserons jamais d'être libres. Nous n'abandonnerons jamais. Nous ne nous soumettrons jamais.

La liberté doit dominer et la liberté dominera.

Merci beaucoup,

Geert Wilders. Député, Président du Parti de la Liberté, Pays Bas.

 

[Traduction : mézigue]

 

A diffuser, avec mention de la source : The speech Geert Wilders would have given.